Les articles :

La BM du Maire
Comme vous avez pu le constater
Ah ces voeux !
Meilleurs voeux pour 2011
La soupe est froide...
Les uns annoncent...
La colère gronde à Thionville
La réalité
La langue de bois...
Lettre ouverte au Maire
Que pèse vraiment Thionville ?
Gare à la gare !
Le lancer de rumeurs !
De l'Aire de rien à l'Ère...
Thionville, nous la voulions...
2010 : DOB
Une nouvelle idée...
Ligne jaune franchie...
Un t fort de café !
Humeur démocratique
Main basse sur la ville
L'opposant pour seul...
Soins et Aide
Un an seulement, ...
Que de la communication (2)
Que de la communication (1)


La BM du Maire


Au moment où en France et dans toute l’Europe tout le monde cherche à réduire la dette publique et à relancer la croissance, le Maire de Thionville reste braqué sur le seul projet de son mandat, une grande et belle Bibliothèque Médiathèque de plusieurs millions d’euros pompeusement dénommée le "3ème lieu". Ce projet, surdimensionné pour la ville de Thionville, devrait coûter plus de 20 millions d’euros d’investissement aux contribuables et générer à terme des frais de fonctionnement de plusieurs centaines de milliers d’euros pour le budget municipal.

Quand on sait que les nouvelles technologies et internet infléchissent la fréquentation des bibliothèques, que l’offre culturelle dans notre agglomération, à Metz, à Amnéville et à Luxembourg, est particulièrement riche et variée, que le théâtre municipal va rouvrir après travaux, que l’Adagio est un modèle de succès, que le NEST a trouvé un vrai public, que l’agglomération travaille à un grand projet d’équipement sportif et culturel, que des mairies proches de nous renoncent pour des raisons économiques à de grands projets, on peut se poser une seule question : est-ce bien raisonnable ?

Pour notre part nous estimons que non. Non ce n’est pas raisonnable d’imposer aux Thionvillois un projet aussi démesuré. Le Maire va bien évidemment nous opposer le coût pour la ville de la Cour des Capucins. Nous assumons pleinement ce choix car, à l’opposé de la Bibliothèque Médiathèque, la Cour des Capucins est un investissement productif en termes d’emplois, de valeur ajoutée générée et de dynamisme retrouvé pour le centre-ville et ses commerces. D’ailleurs le Maire ne rate pas une occasion pour s’en féliciter.

Les Conseillers Municipaux d’Opposition vous souhaitent bonheur et santé pour cette nouvelle année 2012.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Comme vous avez pu le constater


Comme vous avez pu le constater, ces dernières semaines ont été marquées par de nombreux échanges assez tendus entre majorité et opposition municipale.

L’opposition municipale est souvent accusée d’être dure, parfois même agressive !

Nous sommes simplement réalistes, nous avons tous vécu une période où Thionville rayonnait tant par son dynamisme et son attractivité que par les projets qu’elle pouvait fédérer indépendamment du rôle qu’elle assumait de par sa position stratégique.

Depuis trois ans nous subissons de la majorité municipale des critiques, sans aucune concession sur notre gestion passée. Comment alors ne pas réagir lorsque nous sommes les témoins de ces multiples ratages et des manifestations d’incompétence que vous constatez tous les jours. À mi-mandat la majorité municipale devrait avoir marqué de son empreinte la ville dont elle a la gouvernance, au travers de sa politique et de ses réalisations.

Comme vous pouvez le constater rien de tel n’apparaît.

Le maire préfère en conseil municipal évoquer des sujets de politique nationale ou d’économie internationale, il prépare ainsi la future campagne des législatives utilisant largement la retransmission vidéo. Nous avons pu lire dans une interview qu’une journaliste le qualifiait de petit prince de la politique, à notre avis, il évoque plus un prince « qu’on sort » qu’un Metternich !

Pourtant nous continuerons à le dire, le conseil municipal est une assemblée où le débat ne doit porter que sur la politique de la ville. Nous ne nous laisserons pas piéger par ces digressions qui ne servent qu’à masquer la faiblesse et l’insuffisance de sa politique locale.

Les chantiers en cours ne sont que l’expression des projets que nous avions initiés : les Capucins, le parvis de la gare, la Côte des Roses et le théâtre. Quant aux actions revendiquées par cette municipalité elles ne sont qu’une succession d’échecs : ZAC d’Oeutrange abandonnée, mauvais entretien et insuffisance d’éclairage de la ville, partenariats en berne avec les commerçants ou tout simplement travaux de voirie mal programmés.

Je rappelle pour mémoire, les travaux de la rue Brûlée en pleine période de Noël ou ceux du théâtre, en hibernation malgré toutes les justifications.

On ne constate aucune stratégie d’installation d’entreprises. Quant aux tentatives de création de lotissements elles se traitent dans la précipitation, se négocient maladroitement aboutissant le plus souvent à l’annulation ou au mécontentement des populations intéressées.

LE DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE

Nous vous ferons grâce du débat d’orientation budgétaire, digne d’un conte des mille et une nuits : les frais de fonctionnement sont contenus, c’est bien, mais qu’on nous dise comment.

Ils annoncent de grands investissements mais leur taux de réalisation reste très faible et malgré tout la ville continue à s’endetter ! Là aussi qu’on nous en donne les raisons.

LA MEDIATHEQUE

Nous avons voté contre la construction de cette médiathèque appelée le 3ème lieu, non pas contre le projet, que la chose soit claire, mais en raison de son coût. La construction est annoncée à 9,8 millions d’euros, au final l’addition sera plus proche de 20 millions TTC, sans l’ombre de subventions annoncées ! Pour mémoire, nous rappellerons que l’ensemble sportif de la Milliaire a coûté au total 7 millions d’euros, qu’il est optimisé à 100% alors que la majorité nous a reproché d’avoir construit un bâtiment démesuré.

Nous sommes restés favorables, malgré son coût, au projet d’élargissement des berges de la Moselle si et seulement si le projet reste le projet initial sur une distance de 200 m et non pas le projet global, que nous avons découvert tardivement, long de 1,4 km et au prix exorbitant de 5,3 millions d’euros !

LE PARVIS DE LA GARE

Le projet retenu par la majorité actuelle est le nôtre, c’est un fait, par contre les économies réalisées sur la qualité des matériaux choisis pèseront sur le résultat.

La mise en œuvre du chantier brille par l’absence de préparation. En effet, rien n’a été fait depuis trois ans hormis deux procédures perdues par la ville au tribunal administratif. Le chantier rencontrera certainement beaucoup de retard dans sa réalisation. Comment en être responsable puisque nous ne détenons pas l’exécutif !

Quoiqu’en dise le maire, il est préférable d’avoir une emprise foncière complète avant de commencer les travaux. L’enquête archéologique n’a pas été réalisée parce que la mairie n’a annoncé que des travaux de surface, or, la plantation d’arbres nécessitera à elle seule des trous plus profonds que pour un simple traitement de surface. Quant au site lui-même, riche d’histoire il nécessite un examen plus approfondi. Nous en voulons pour preuve la récente mise à jour d’une galerie du 19ème siècle. Et puis ces canalisations qu’on découvre à la dernière minute, est ce là un travail de préparation de chantiers très sérieux ?

LES PONTS

Enfin, en ce qui concerne les ponts des Alliés et Robert Schumann, nous avions depuis plus d’un an mis en garde la ville de ne pas accepter le transfert de ces ponts, propriété de l’état, dans le giron de la ville sans mieux en négocier les conditions. Si le maire nous avait écoutés, tous les travaux de confortation présents et à venir auraient été à la charge de l’état, désormais ils seront à la charge des Thionvillois !

L’opposition municipale est accusée d’être médiocre et stérile !

Mais lorsque nous soulevons un coin du voile sur notre projet municipal :

les réponses sont évasives, méprisantes mais le plus grave, déconnectées de la réalité.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Ah ces voeux !


Pour clore définitivement la polémique sur les vœux : Mr le maire, qui déclarait faire profiter les services sociaux des économies engendrées par leur suppression, oublie de vous signaler qu’il a dépensé plus de 50 000 € pour la projection vidéo sur le Beffroi.

Avouez que la prestation ne restera pas dans la mémoire des Thionvillois. Parlez-leur des illuminations de la façade de la mairie qui faisaient déplacer les foules !

Tout va pour le mieux dans la ville, les commerçants de la rue Brûlée sont particulièrement contents du bourbier laissé devant leur devanture à une période cruciale de l'année, alors que les entreprises s'accordent à dire que ces travaux auraient pu démarrer en mars et se terminer fin avril.

À ce propos, allez-vous à l'instar de M. Gros, maire de Metz (RL édition du 6/1/11), avoir le courage de faire amende honorable lui qui a su faire son mea culpa sur la très mauvaise gestion des travaux de déneigement de sa ville ?

Quant à la cour des Capucins, que vous allez prétendre avoir sauvée, alors qu'il n'en est rien, elle ne sera pas terminée en avril aux dires mêmes des constructeurs qui nous avaient invité à visiter ce remarquable chantier. Rien ne pressait donc pour la rue Brulée.

Pour mémoire, nous rappelons que ce dossier est un pur produit de la municipalité précédente. Projet que vous aviez contesté à plusieurs reprises en conseil municipal lorsque vous étiez dans l’opposition. Sachez que nous ne vous laisserons pas récupérer la paternité de cette opération pas plus que la création du parvis de la Gare ou la rénovation du théâtre municipal. Vous n’en êtes que l’exécutant.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Meilleurs voeux pour l'année 2011


Le Groupe Municipal d'Opposition présente aux Thionvilloises et Thionvillois tous ses voeux pour l'année 2011. Que cette année soit résolument optimiste, humaniste, qu'elle apporte sérénité et joies familiales.

La nouvelle année verra le débat sur la "dépendance" prendre forme. Cette loi s'adressera à celles et ceux d'entre nous les plus agés atteints dans leur corps par la maladie ou le handicap. Cette réforme est emblématique par le lien que la société tisse avec ses anciens les plus fragilisés.

Cette volonté "politique" résume à elle seule l'approche humaniste de la droite républicaine, n'en déplaise aux dogmatiques de la gauche à l'ancienne...

L'année 2011 sera pour nous, Groupe Municipal d'Opposition, une année de construction, pour proposer en 2014 une alternative à la majorité actuelle.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

2009-2010-2011 : la soupe est froide, Monsieur le Maire...


A bout d'arguments, le maire nous ressert une soupe qu'il a coutume de mettre dans nos assiettes à chaque nouvel an. Le coût des vœux qu'il va soi-disant économiser...

D’où tient-il ce chiffre de 37 410 euros que nous contestons d’ailleurs ? Qu’il en apporte la preuve, lui qui se plaint en permanence d’être victime de rumeurs !

Il vous trompe quand il dit qu’il réaffecte cette somme au Centre Communal d’Action Sociale. Il laisse supposer que ce sera un plus alors qu’elle viendra simplement en déduction de la subvention d'équilibre que la ville de Thionville verse, comme nous le faisions, au CCAS.

Les vœux du maire étaient une façon pour notre équipe municipale de remercier l'ensemble des forces vives de notre ville. Tous ces présidents d'associations qui donnent bénévolement de leur temps au service de la population, les dirigeants d'entreprises et les commerçants qui permettent, au travers de leurs activités, de faire vivre notre ville et de créer des emplois, l'ensemble des autorités civiles et militaires qui la protègent et tous ceux qui, sans appartenir à ces catégories, participent à l'essor de Thionville.

Une fois par an, un remerciement, n'est-ce pas là une règle élémentaire de respect ? Et si cette manifestation avait un prix, il était certainement moins élevé que celui de la fameuse brigade équestre de Thionville ou encore que le coût de la vidéotransmission des conseils municipaux !


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

"Les uns annoncent, les autres dénoncent"


Nous avions déjà évoqué la mauvaise qualité du déneigement de la ville et nous espérions que le message était passé. Mais nous ignorions ce samedi, alors que le maire félicitait lors du conseil municipal la directrice des services techniques, que le centre-ville de Thionville n'avait pas été traité et que les Thionvillois étaient obligés d'enjamber, pour faire leurs achats de Noël, des monticules de neige, de boue, sans parler des poubelles qui n'avaient pas été ramassées et des ornières secondaires aux travaux de voirie non achevés. Embauchez pour renforcer les équipes d’agents municipaux M. le maire ! Les commerçants sauront aussi s'en souvenir.

Vous qui fustigiez notre politique de lumières et de paillettes à Noël lorsque vous étiez dans l’opposition, quelle n'est pas notre surprise de vous voir parader, très « people », aux côtés des Miss France ou en compagnie de vedettes du showbiz ou de la télé réalité.

Vous nous trompez M. le maire lorsque vous annoncez les montants des subventions que vous accordez aux associations. Vous nous trompez M. le maire lorsque vous ne donnez qu’un chiffre partiel du salaire de votre directeur de cabinet. Vous nous trompez M. le maire en faisant croire à la population que vous, vous concertez en créant des comités consultatifs de quartier formés pour partie de gens acquis à votre cause. Vous nous trompez lorsque votre première adjointe implique la Députée en évoquant le dossier de l'unité de vie transitoire. Vous mentez M. le maire quand vous accusez l’opposition municipale de colporter des rumeurs à votre sujet, ce n'est pas nécessaire, votre gestion suffit à votre discrédit !

Mais encore plus grave, et la presse locale le titre clairement : « les uns annoncent, les autres dénoncent ». C’est vrai qu’à mi-mandat vous ne cessez de nous annoncer de grands projets mais rien ne bouge à Thionville et nous, opposition municipale, nous le dénonçons !

Bonnes fêtes de Noël et de fin d'année à tous !


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

La colère gronde à Thionville


Nous aurions aimé, durant ces périodes de fêtes, respecter la fameuse trêve des confiseurs, malheureusement nous ne pouvons passer sous silence les nombreuses manifestations d’inefficacité et les mensonges accumulés par cette équipe municipale.

La ville reste toujours aussi sale alors que plus de 140 000 € ont été votés et consacrés à un nouveau plan de propreté ! C’est l’avis général de la population et la réponse qui revient le plus souvent lorsqu’on demande à ses habitants ce qu’ils pensent de leur ville.

Que dire alors de cette dernière période d’enneigement ! Certes les chutes de neige ont été importantes mais enfin la météo nous avait prévenus et ce ne sont pas les explications alambiquées de la direction générale des services techniques et de M. le Maire qui nous ont convaincus. Même la presse locale s’en est offusquée de façon très virulente ! Et ce n’est pas faute d’enthousiasme chez nos ouvriers municipaux. On les a déjà vus réaliser des miracles quand le cœur et la motivation sont présents. Malheureusement ils subissent la désorganisation de la hiérarchie et regrettent l’absence complète de dialogue avec le maire.

Le résultat ne s’est pas fait attendre, de nombreuses rues, le pont des Alliés, beaucoup de passages piétonniers et de parkings et même des sorties d’écoles n’étaient pas dégagés plusieurs jours après les chutes de neige. Le refroidissement de la température a transformé ces étendues de neige en étendues de glace. Toute la ville est devenue une patinoire et si nous ne voulions pas faire de mauvais esprits, Candeloro aurait pu inaugurer non pas la patinoire de Thionville mais Thionville patinoire !

Notre ville qui faisait partie des villes lumières est devenue bien sombre et s’il n’y avait pas les illuminations de Noël mais surtout le dynamisme de nos commerçants, leur investissement dans les animations, ces fêtes de fin d’année seraient bien tristes.

La plupart des bâtiments publics ne sont plus éclairés. Une grande partie de l’éclairage des bastions du parc Wilson et des bastions du parc Napoléon est en panne. Il en est de même du pont-écluse, du tablier du pont des Alliés, de la mairie, de la tour aux Puces et même de l’église St Maximin. Et que le maire ne vienne pas nous dire qu’il fait des économies d’énergie. C’est faux, la plupart de ces éclairages sont à basse consommation d’énergie et puis sincèrement, lorsqu’on voit l’investissement qui a été fait à Metz cette année, par une municipalité de gauche, on a du mal à comprendre la ligne politique du maire de Thionville.

Nous voudrions ajouter, afin d’éclairer votre lanterne, que l’entretien et la maintenance de tous ces points lumineux « spécifiques » ont été confiés à une entreprise privée qui malheureusement éprouve des difficultés à remplir sa mission par manque de coordination avec la direction des services techniques. Quand on sait que cette municipalité va lancer un appel d’offres pour une délégation de service public sur l’éclairage public, on peut avoir quelques hésitations. Par contre et pour rappel, nous avons voté contre l’entretien et la maintenance en régie du futur parking des Capucins, car nous pensons que cette tache très spécifique doit être pratiquée par des professionnels de la sécurité et de l’entretien de parking.

Le constat que nous venons de faire, et qui nous désole énormément, d’autres l’ont fait. Nous en voulons pour preuve les résultats d’un récent sondage sur toutes les régions de France fait par la revue Stratégies (n° 1607 du 28/10/2010). Il constate le pourcentage d’attractivité le plus faible pour notre ville par rapport à Épinal, Metz et Nancy alors que Challenge nous citait comme une des plus attractives il y a 3 ans. Pourtant, si l’on interroge les gens sur la situation géographique de ces quatre villes, c’est la ville de Thionville qui vient en tête et qui devrait être la mieux classée.

Mais M. le Maire vous répondra sans doute comme il l’a fait au cours d’un conseil municipal lorsque nous l’interrogions sur le très faible pourcentage de réalisation des travaux d’investissement en 2009 : c’est la faute des intempéries ! Ben oui !


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

La réalité


On ne reviendra pas sur votre projet de ZAC, les faits ont parlé autant sur le fond que sur la forme.

Sur le fond vous avez essuyé un échec cuisant et sur la forme le comportement de votre adjoint délégué aux sports a démontré votre difficulté à argumenter autrement que par le geste.

Malheureusement, au travers du dossier d’Oeutrange, nous sommes obligés de constater que c’est votre manière de gérer la ville qui est en cause. Vous poursuivez les dossiers engagés avant votre arrivée en les récupérant à votre profit, en y apposant le nouveau logo de la ville. Pour le reste, rien de conséquent, rien de structurant pour l’avenir de la ville et de ses habitants.

De la com, encore de la com, rien que de la com. C’est votre méthode pour exister politiquement mais cela ne suffit pas à faire avancer Thionville.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

La langue de bois comme deuxième langue à Thionville


La municipalité actuelle s'est fixée comme action prioritaire concernant l'enseignement primaire la réfection des écoles et l'amélioration des conditions du périscolaire.

Nous souscrivons à ces objectifs en remarquant que ceux-ci relèvent naturellement des missions d'une mairie, comme l'a fait l'ancienne municipalité en 1995 devant le délabrement avancé de ces mêmes écoles, après 18 ans de gestion socialo-communiste.

Ces missions concernent aussi la création de locaux et l'école d'OEUTRANGE inaugurée en 2007 en est l'illustration.

Pour autant, une ville ambitieuse peut-elle se contenter uniquement de ces travaux ?

Une ville de 42 000 habitants au cœur d'une agglomération de 250 000 citoyens, accueillant 15 000 scolaires quotidiennement peut-elle se satisfaire de ces seules prétentions ?

L'enseignement relevant de « l'état providence » ne peut-il évoluer localement sous l'impulsion d'une municipalité volontariste ?

Nous pensons, nous, que cela est possible ! Et ceci n'est visiblement pas partagé par l'équipe en place.

La démonstration nous en a été apportée par l'échange vif qui s'est déroulé au dernier conseil municipal à propos du bilinguisme :

Nous avancions l'idée de réunir les conditions favorables à la généralisation de l'enseignement d'une deuxième langue chez les petits. Cette proposition a été jugé irrecevable par la majorité actuelle sur des arguments contestables dont le plus pittoresque, venant d'un élu communiste  qui nous assena qu’ « on n'allait pas favoriser les petits thionvillois par rapport aux autres ! » Curieux pour un conseiller municipal de THIONVILLE !

Et pourtant, quel projet ambitieux pour une municipalité de favoriser l'apprentissage chez nos petits, garantie d'une acquisition facilitée et de s'inspirer de ce qui se passe chez nos voisins luxembourgeois.

Quant à la langue, anglais ou allemand, ceci devra faire l'objet d'une large concertation, la première permettant de doter nos enfants de la langue la plus parlée professionnellement, la seconde d'apporter une vraie plus-value pour ceux qui se prépareront à exercer leurs activités dans la "GRANDE REGION".

L'adjointe à l'enseignement de Thionville ne s'est pas trompée lorsqu'elle nous a rétorqué qu'il s'agissait d'une proposition de "campagne politique".

Effectivement, c’est une proposition digne d'un programme politique !

Notre ambition est de donner à nos jeunes thionvillois le bagage nécessaire pour exercer dignement leur futur métier et ceci passe par la volonté d'une ville à être acteur dans la réussite de ses concitoyens.

Une école primaire performante, voilà notre ambition !


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Lettre ouverte au Maire


Thionville, le 28 septembre2010

Monsieur le Maire,

Au cours du conseil municipal du 24 septembre 2010, sans tenir compte de nos remarques, vous avez pris la décision d’accepter le transfert de propriété des ouvrages d’art reliant le giratoire Cormontaigne au carrefour du quai Crauser pour une indemnité de 1,3 millions d’euros versée par l’Etat.

Par la présente, je vous demande au nom de l’opposition municipale de retirer cette délibération.

Pour les techniciens, ces ouvrages d’art, de conception compliquée, subissent des désordres structurels sur lesquels il va falloir intervenir tôt ou tard.

Nous vous rappelons, pour exemple, que le pont des Alliés est composé de trois tabliers parmi lesquels l’un d’entre eux supporte les cheminements piétons. Il renferme toutes les gaines techniques et par conséquent il est plus sensible aux infiltrations d’eau qui attaquent  son ferraillage avec les conséquences qu’on peut imaginer.

Les techniciens de vos services ont certainement remarqué l’état de détérioration avancée du revêtement qui est marbré et ondulé. Deux saisons hivernales, le trafic très important et les convois exceptionnels en auront très rapidement raison. S’agissant de la seule entrée sud possible à Thionville, des barrières de dégel ne pourront pas être déployées. Enfin, il ne leur a pas échappé non plus que les bordures de trottoirs ainsi que les garde-corps sont à refaire pour des raisons de sécurité.

Le transfert de propriété de ces ponts était déjà à l’ordre du jour avant votre élection. La municipalité de l’époque l’avait toujours refusé en estimant qu’il était plus judicieux de les confier au Conseil Général qui a plus l’habitude de gérer ce type d’ouvrage et plus de moyens financiers pour leur entretien. En effet, l’ampleur des travaux est telle qu’elle impactera plusieurs budgets communaux. Il aurait été plus logique que le Conseil Général, qui a la compétence des routes, reprenne ces ouvrages d’autant plus qu’on nous impose les convois exceptionnels sur cet itinéraire qui est la seule possibilité pour aller du Sud vers le Nord ou l’inverse.

Enfin pour mémoire, je rappelle que la municipalité précédente avait exigé en présence de M. le sous-préfet et du représentant du Conseil Général que l’État fasse une étude diagnostique très précise de ces ouvrages avec les moyens techniques les plus modernes par l’intermédiaire d’un cabinet indépendant de l’État, la ville de Thionville de son côté s’attachait les services d’un bureau d’études spécialisé en ouvrage d’art pour analyser ces résultats.

Lors de la séance du conseil municipal du 24 septembre 2010 vous avez préféré accepter la somme proposée par l’État au prétexte qu’elle était suffisamment importante et que si nous ne prenions pas de décision avant la fin septembre l’affaire irait en Conseil d’État avec le risque de percevoir une indemnité inférieure.

En premier lieu, nous avons eu la confirmation que le Conseil d’État ne statuerait que sur l’opportunité ou non de la reprise de ces ouvrages par la commune ou une autre collectivité et qu’à aucun moment il ne serait revenu sur la somme allouée à la ville. En second lieu nous pensons que ce dossier doit se plaider en Conseil d’État, procédure longue certes mais qui met pendant ce temps Thionville à l’abri d’avoir à supporter le coût des réparations, les ouvrages restant dans le giron de l’État. Plus tard, après avoir pris connaissance des résultats des bureaux d’études, la négociation avec l’État pourra se faire sur des bases plus pertinentes.

Malheureusement vous semblez plus intéressé par cette recette de 1,3 millions d’euros, qui va rapidement rentrer dans les caisses de la ville et financer, pourquoi pas, votre médiathèque ! Cette gestion à court terme risque de coûter très cher à notre collectivité dans les années à venir.

Je vous prie, monsieur le Maire, d’accepter l’expression de ma considération.


Dr Jackie Helfgott
Président du Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

"Que pèse vraiment Thionville ?"


Lorsque j'ai lu en première page du numéro 284 de La Semaine l'article : « Que pèse vraiment Thionville ? », la bonne question était enfin posée.

Parce qu’un maire est non seulement élu pour préserver sa ville mais aussi assurer son développement et par conséquent son rayonnement, celui de la deuxième ville de Moselle et troisième de la région. Il devient alors pertinent de se poser cette question.

Mais voilà, la lecture du reste de l'article me laisse perplexe, et pourtant les quatre enjeux à venir ont bien été cernés.

Je m'explique :

Pour conclure, les effets d'annonce ne cachent plus l'absence de réalisations, le manque de projets, d’ambition pour la ville et ses habitants. Nous prenons un sérieux recul sur l'échiquier régional. Quant au projet de métropolisation, n’est-il pas la meilleure façon d’hypothéquer Thionville au bénéfice de Metz ?


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

"Gare" à la gare !


L'entrée d'une ville donne une première impression qui peut d'emblée être favorable ou au contraire décourager le visiteur quant à l'intérêt de la cité.

Il est indéniable en outre que la qualité urbanistique de ce lieu reflète souvent le soin apporté par l'équipe municipale à l'ensemble de la ville. Il suffit pour s'en convaincre d'observer la rénovation de l'entrée de ville de YUTZ en harmonie avec la modification profonde de celle-ci, contrastant avec le quasi abandon de la porte de SARRELOUIS qui appartient au territoire Thionvillois.

L'évolution des transports et l'avènement du TGV font que la gare est pour beaucoup d'entre nous la "première impression".

La précédente municipalité avait, avec beaucoup de discernement, de volonté politique, mais aussi de clairvoyance en l'avenir, obtenu cinq allers-retours vers PARIS. C'était et c'est toujours une chance qui doit permettre aux habitants de notre bassin de participer plus facilement aux activités économiques, professionnelles, culturelles de notre pays, mais aussi d'attirer un tissu humain séduit par les promesses de la "grande région", et particulièrement par la situation extrêmement avantageuse de Thionville sur le plan géographique. N'oublions jamais que le développement des grandes cités, historiquement, a toujours été lié intimement à la position géographique de celles-ci et Thionville, aujourd’hui, est dans cette situation

Or que constatons-nous depuis 27 mois en ce qui concerne le parvis de la gare ?

Bref l'environnement de la gare est désastreux, ne donnant pas au passager l'envie de s'arrêter et aux habitants potentiels de venir s'installer dans notre ville.

Que de temps perdu, que d'absence de compétence et de vision, ou bien est-ce un moyen de réorienter un financement sur d'autres projets comme par exemple la "médiathèque" pharaonique à 20 millions d'euros ?


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Le lancer de rumeurs !


À l'image de son parti, Bertrand Mertz, maire socialiste de Thionville substitue au vide de ses réalisations un  vieil outil politique : le lancer de rumeurs !

Depuis deux ans, depuis qu'il est aux affaires, rien ne se passe à Thionville et les seuls chantiers sont ceux que l'équipe précédente avait initiés. Non seulement il ne fait rien, mais en plus il échoue lamentablement dans le peu de projets qu'il a tenté de réaliser.

Lui, l'avocat, spécialisé en droit des collectivités, perd deux  procès au tribunal administratif en procédure d'appel d'offres. Pour exemple, en 13 ans, nous n'avons jamais eu la moindre contestation en appel d'offres. 

Lui, le socialiste, veut supprimer quelques heures supplémentaires aux plus bas salaires des employés communaux pour lesquels ces heures de travail  apportent un petit plus. Mais il n'a pas hésité dès son arrivée à augmenter dans de fortes proportions les indemnités des directeurs généraux adjoints, ce qui a failli entraîner un mouvement de grève parmi les employés municipaux. Pour exemple, en 13 ans, nous n'avons jamais eu le moindre mouvement de grève en mairie. Quand l'injustice atteint de tels sommets, alors tout devient vraiment possible... En termes de changement de maire.

Lui, n'hésite pas à confier depuis deux ans un marché juteux de communication, de plus de 200 000 €,  à un de ses conseillers délégués, actionnaire d'une entreprise de communication située au Luxembourg.

Lui, qui se présente comme l’homme d'ouverture, de conciliation se met à dos une population grandissante à Thionville, en témoigne le nombre croissant de comités de défense du quartier, même les commerçants qui lui étaient favorables au départ commencent à manifester leur mécontentement.

Quant aux sommes évoquées sur le nombre de bouteilles de champagne, sur le carré VIP dans des manifestations, je peux vous assurer, chiffres à l'appui, que le budget fêtes et cérémonies est en augmentation depuis l'arrivée de M. Mertz.

Il annonce dans de grandes envolées lyriques son programme, brasse de l’air, fait diversion, lance son fiel sur l'équipe précédente. La seule arme que la gauche socialiste utilise pour masquer son incompétence.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

De l’Aire de rien à l’Ère de l’Europe


Dans un contexte de plus en plus mondialisé, nos collectivités territoriales doivent évoluer pour atteindre une taille critique, mieux se faire entendre et être des acteurs visibles et crédibles sur le plan économique, social, universitaire et culturel.

La dimension actuelle de notre communauté d'agglomération Portes de France -Thionville de 80 000 âmes ne permettra pas dans un avenir proche d'atteindre ces objectifs si nous restons seuls. Cette analyse est d’ailleurs partagée par l'ensemble des acteurs politiques de ce bassin en cohérence avec la volonté gouvernementale de simplifier l'organisation territoriale de notre pays.

Pour autant, l’adhésion proposée par le maire de Thionville à l’association « Aire urbaine METZ - Thionville - Briey » est -elle pertinente, réaliste et porteuse d'avenir ?

 

4 raisons nous en font douter !

Selon la définition de l’INSEE, une aire urbaine est « un ensemble de communes d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain et par des communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui -ci. »

Cette définition est importante puisque l'élément fondamental en est la notion de 40 % de la population résidente ayant un emploi à l’intérieur du pôle ainsi défini.

Or que notons-nous en ce qui nous concerne ? 

Ceci est donc le premier point qu'il faut retenir : il y a 10 fois plus de Thionvillois qui travaillent au Luxembourg que de Thionvillois qui travaillent à Metz.

Le deuxième point concerne la remise en cause et l’éclatement des communautés de communes actuelles. C’est ainsi que :

La troisième remarque porte sur la dimension transfrontalière qui est totalement ignorée par ce projet. Tout au contraire, l'aire urbaine METZ - Thionville - Briey tourne le dos au Luxembourg et les communautés de Cattenom, des Trois Frontières, du Val d’Alzette et de la Région de Thionville sont complètement exclues du processus. Ceci revient à couper complètement Thionville de son bassin naturel d'emplois qui est plus au nord et nuira à l'avenir de Thionville dans ses possibilités de collaboration et de coopération avec le Luxembourg.

Ce projet est donc tout à fait inadéquat, inadapté compte tenu de la chance que nous avons, nous Thionvillois, d’être si proche géographiquement du Luxembourg.

Enfin, quatrième point : que pèsera Thionville dans cette aire urbaine où Metz sera le centre et donc le décideur et l'ordonnateur ? Quel sera le futur du bassin de Thionville empêché d'évoluer vers un rapprochement naturel de la communauté d'agglomération Portes de France - Thionville avec les différentes communautés de communes de l'Arc Mosellan, des Trois Frontières, de Cattenom et du Val de Fensch (200 000 habitants) voire dans un second temps avec les communautés de communes du Val d’Alzette et de Longwy ?

Ces quatre points nous incitent à penser que ce projet d’adhésion à l’Association « Aire urbaine METZ - Thionville - Briey » est un mauvais coup porté à notre bassin d’emplois.

Par contre, nous pensons qu'il faut aller plus loin !

L’exemple nous a été donné par la création d'un Euro district en Moselle Est regroupant les communautés de Sarreguemines, Forbach, Freyming - Merlebach, Sarrebruck et Dillingen.

Nous aussi, ayons l'audace de mettre en place « METAL » :

M étropole
E uropéenne
T hionville
A gglomération
L uxembourg.

Imaginons un espace de métropolisation transfrontalière, bassin de Thionville - Luxembourg sous forme de district, voire de métropolisation en s'inspirant de la commission parlementaire qui élabore, sous la conduite de Fabienne Keller, et à la demande du ministre Pierre Lellouche, une série de mesures transfrontalières plus efficaces.

Allons même jusqu’à créer une communauté urbaine de Thionville Agglomération articulée sous forme de district avec le Luxembourg, associé au département de la Moselle assurant une cohésion territoriale avec un sillon lorrain qui permette de développer un couloir européen de Luxembourg jusqu'à Dijon.

Voilà, au-delà de toute considération politique politicienne, l'avenir de notre région !


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Thionville, nous la voulions performante et pleine de charme,

ils la voulaient écologique et solidaire,

nous craignons qu'elle ne devienne incompétente et endettée


Ce conseil municipal du 26 mars 2010 nous a montré toutes les limites de la gestion par cette nouvelle municipalité :

Compétente ?

Comme pressenti au débat d'orientation budgétaire, les comptes administratifs 2009 confirment ce que nous craignions : l'absence de réelles économies au niveau du fonctionnement (+4 %) et une nouvelle augmentation des charges de personnel (+ 4,6%).

Au niveau des investissements, les taux de réalisation atteignent péniblement 59%, contre 70% lors des deux mandats précédents. Si l'on supprime la Cour des Capucins, notre projet constamment décrié, le taux de réalisation passe à 49%. Côtes des roses, aménagement de la rive droite, pistes cyclables, rien de ce qui était annoncé n’a réellement été engagé. Face à ces taux ridiculement faibles, les seuls arguments servis par la majorité sont des intempéries inattendues, comme si le froid de l'hiver 2009 avait paralysé Thionville à l’image de Washington : c’est un peu court !

Le budget prévisionnel 2010 confirme la tendance imprimée sur le fonctionnement, les charges de personnel vont une nouvelle fois augmenter (+3,2%). Quant à l’investissement, il frise la démesure : près de 50M dont plus de 25M de nouveaux travaux, c’est Thionville au temps des Pharaons… de gauche. Pour mémoire nous n'avons jamais dépassé 15 millions d'euros par an. S'ils sont réalisés, et au vu des résultats 2009 on peut en douter, la dette de Thionville va connaître une explosion de plus de 10 millions d'euros en 2 ans, ce qui représente l'encours de dette réalisée en 13 ans par l'ancienne municipalité !

Ecologique ?

On constate que seuls 50% du projet écologique prôné par la gauche ont été réalisés, les modes doux sont en berne, ou laissés aux bons soins des autres (Porte de France, SMITU), et les sommes consacrées plutôt faibles. Pour le reste, seulement  un recalibrage du chauffage dans les écoles, déjà initié auparavant, et des mesures d’incitation fiscale aux économies d’énergie que nous avions aussi mises en place avant 2008.

Solidaire ?

Il est plus facile de s’attaquer aux mesures nationales, répéter les discours des barons socialistes. Il est plus difficile de s’appliquer à soi les mêmes discours. En cette période de crise, qui fait souffrir les Thionvillois, nous attendions un geste fort : une diminution de la fiscalité. Par exemple en réintégrant les abattements fiscaux que nous avions, en pleine période de croissance, supprimés. Il n’en sera rien ! Plus que cela, notre proposition qui visait à repousser l’augmentation du coût de la restauration scolaire pour les foyers au faible quotient familial a été recalée.

Pharaonique !

C’est le terme qui nous vient à l’esprit lorsque nous évoquons le coût du 3ème pôle culturel qui se profile (la Super Médiathèque, Musiques Actuelles, Arts Graphiques et nouvelles formes d’Art). 20 millions d'euros, pas moins, sans doute plus, c’est beaucoup, c’est trop, c’est disproportionné par rapport à la taille de la ville de Thionville ! La moyenne nationale du coût d'un tel espace culturel ne dépasse pas 9 à 10 millions d'euros pour une ville de 40 000 habitants, c’est une norme habituellement admise. A Thionville ce sera plus du double. Ce n’est peut-être pas par hasard que la Communauté d’agglomération Portes de France Thionville ne veut pas prendre part à cette réalisation. La majorité nous renvoie à notre parking à 15 millions d'euros et déclame la grande beauté de son projet mais trouve notre projet d’épicerie solidaire dont le coût n’était que d’ 1million d’euros, trop cher ! C’est un comble

Au total, la gestion de la majorité de gauche dessine à notre cité un avenir inquiétant.


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

2010 : Débat d'Orientation Budgétaire


Avant d’entrer dans le débat proprement dit, je voudrais vous faire part de quelques remarques :

Nous sommes en 2010, c’est votre deuxième budget, le vôtre, vous en avez toute la responsabilité, alors je vous en prie, arrêtez de vous lamenter, arrêtez de rendre le monde entier responsable de votre situation, nous sommes en pleine crise économique et malgré cela certains retroussent leurs manches, comme nous l’avons fait en 1995, et essayent de faire front. C’est le cas par exemple du Luxembourg, qui subit comme nous de plein fouet cette crise et pourtant malgré tout il arrive à obtenir des résultats ! Alors, à votre niveau, essayez de faire de même. Au travers de ce DOB vous donnez l’image d’une équipe défaitiste, timorée, qui subit et réagit de manière désordonnée, sans lisibilité. Comment voulez vous que l’on vous fasse confiance ?

Nous sommes en 2010, et c’est votre deuxième budget. Arrêtez de perpétuellement nous salir, on retrouve sur votre document les mêmes propos que vous teniez en 2008. Vous ne pensez pas qu’il serait temps d’arrêter et de nous prouver que vous savez mieux faire ?

Malheureusement ce n’est pas le cas et j’ai même l’impression que vous commencez à comprendre que la gestion d’une ville est beaucoup plus complexe que vous ne l'imaginiez et que notre gestion n’était pas aussi mauvaise que vous le prétendez. Et comme il est difficile de le reconnaître et de dire la vérité, vous vous sentez obligés de cacher l’absence de réalisation de vos objectifs derrière des propos virulents et injustes à notre égard.

Enfin Mr le maire et pour clore ce préambule, je ne vais pas ici, comme vous en avez l’habitude, faire un cours magistral sur la République ou la Démocratie. Ces deux valeurs qui nous ont été inculquées très tôt, depuis notre enfance à l’école et par nos parents sont tellement évidentes que nous n’avons pas besoin d’y faire constamment référence, ni même les lire sur un mur pour s’en convaincre. Elles baignent en permanence nos idées et nos actes et contrairement à ce que vous aimez dire en public, elles coulent aussi dans nos veines. Nous ne sommes pas différents, comme vous avez essayé à plusieurs reprises le faire croire.


Mais parlons un peu économie :

On ne peut que se réjouir des taux d’intérêt bas et pour en revenir à l’encours de dette que vous avez trouvé, il est bien de 60 millions d’euros. J’ai ici un document de la trésorerie municipale de Thionville qui analyse l’endettement de la ville :

Quant à la réforme de la taxe professionnelle, vous savez très bien M. le maire qu’en ce qui concerne les années 2010 (et même 2011) la Communauté d’agglomération Portes de France Thionville n’aura pas à souffrir d’une diminution de rentrées. Car il s’agit bien d’une recette de l’agglomération et non de la Ville. Encore un discours qui tend à embrouiller l’esprit du contribuable !

Enfin en ce qui concerne la politique de l’habitat à Thionville, c’est la proximité du Luxembourg qui a fait que les prix de l’habitat ont été poussés vers le haut. Arrêtez de faire croire que nous sommes en proie à des investisseurs privés qui spéculent. A vous entendre, on s’imagine au temps de la prohibition et qu'une mafia occulte règne sur notre ville,... démagogues jusqu’au bout des ongles !

A plusieurs reprises d’ailleurs, dans votre document, vous évoquez l’importance des rentrées fiscales. Faites bien attention de préserver un équilibre entre un habitat dit de standing, qui permet à la ville ces fameuses rentrées fiscales sans lesquelles l’avenir risque de s’assombrir, sans abandonner bien sûr le devoir que nous avons tous d’aider les plus défavorisés en leur permettant de vivre dans des conditions décentes dans un habitat social. Voilà la politique de l’habitat que nous mettions en place à Thionville et le dossier de l’ANRU que NOUS avions initié en est la preuve.


Entrons dans les détails du fonctionnement et de l’investissement :

C’est votre politique de maîtrise des frais de fonctionnement ? Sans commentaire !

Je ne reviens pas sur le résultat de fonctionnement de l’exercice 2009 qui, s’il est certes supérieur de 300 000 €, est de 9 604 384 euros, ce qui prouve bien qu’il y avait une réelle assise financière antérieure. Vous n’arrêtez pas de vous plaindre de la situation difficile des finances de la Ville alors que votre excédent continue à augmenter ! Un peu de cohérence dans votre discours !

En investissement vous évoquez l’implication de la ville dans le plan de relance initié par l’État sous forme de la F.C.T.V.A. Les deux dotations au cours de cet exercice sont l'une, la conséquence des travaux réalisés en 2007, et l’autre, au titre des dépenses de 2008. Mais c’est grâce à nos investissements que vous avez pu les obtenir ! Vous voyez qu’il est parfois dangereux de critiquer, et vous n’avez pas manqué de le faire, ces énormes dépenses d’investissement qui seraient la cause de vos difficultés actuelles. Bien au contraire elles viennent ici à votre secours.

Vous n’avez cessé tout au long de ces deux dernières années de clamer votre volonté de désendetter la ville de Thionville, vous écrivez page 8 : "la municipalité s’était engagée à réaliser en 2009 un montant d’investissements supérieur à la moyenne des dépenses constatées au cours de l’année 2004 à 2007". L’objectif est largement atteint puisque 28 427 052 € ont été consommés (par rapport à 21 888 000€). Mais alors où est la réalité du désendettement ?

Plus fort encore, par un rapide calcul, la somme des investissements 2010 est de 15,3 millions d’euros :

C’est bien le chiffre que vous annoncez : "encours de dette 65 millions d’euros". En deux ans vous avez déjà endetté la ville de la moitié de ce que nous avons mis 13 ans à faire. C’est ça votre désendettement ?

Ça fait deux ans que vous nous donnez des leçons de gestion, et au bout de ces deux ans vous êtes déjà passés à 65 millions d’encours de dette et vous dépensez en fonctionnement deux fois plus que vous ne gagnez.


Et quand on regarde autour de soi que constate-t-on ? Quel est votre bilan ?

L’année dernière, M. le maire, vous souhaitiez, pour y avoir séjourné très longtemps, nous apporter vos lumières sur la conduite d’une opposition. Permettez-moi à mon tour de vous donner quelques conseils de bonne gestion que nous essayions d'appliquer quand nous étions aux affaires :

Et, si vous avez la sagesse de les suivre, vous éviterez de conduire Thionville à la catastrophe...


Le Groupe Municipal d'Opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Une nouvelle idée de la démocratie !


Quelle surprise, lorsque nous avons découvert dans la presse locale, la veille du conseil municipal, le Maire annoncer certains de ses projets comme définitivement acquis. Le conseil municipal serait-il devenu une chambre d’enregistrement, où les débats n’auraient valeur que de façade ? Ne serait-il plus qu’une pièce de théâtre répétée, écrite à l’avance, médiatisée sur tous les supports ou le dernier endroit où l’on cause, le nouvel endroit à la mode ? Voilà une vision de la démocratie assez décalée !

Et de rappeler : la majorité n’est que la majorité, et si le maire est celui de tous les Thionvillois, l’opposition est aussi là pour défendre tous les Thionvillois. La brocarder est une insulte à votre égard.

Lorsque nous défendons notre bilan, que nous voyons dans l’action actuelle la continuité de ce que nous avons entrepris, nous le disons. Lorsque nous doutons de la pertinence de certains choix, nous nous exprimons. Lorsque nous ne voyons rien de tangible se profiler, nous le faisons remarquer. Pour exemple, la médiathèque ! Lorsque le Maire l’annonce sur le parking du Bastion, nous sommes dubitatifs. Lorsqu’il retoque son projet pour l’implanter place Malraux, nous adhérons. Mais lorsque nous martelons que c’est un projet d’agglomération, qu’il est anormal de le faire supporter aux seuls Thionvillois, nous sommes dans notre rôle : celui de la défense de vos intérêts. Tout comme le Plan Climat Territoire, il ne doit s’envisager qu’à l’échelle de l’agglomération et nous reviendrons plus tard sur la nécessité d’un barreau environnemental A30-A31.

Alors une année se termine, une nouvelle commence. L’opposition municipale sera là, avec ses idées, sa vision de la ville, attentive aux actions entreprises, toute à la défense des intérêts des Thionvillois. De tous les Thionvillois ! Ces mêmes Thionvillois à qui nous souhaitons une année 2010, pleine de santé, de réussite dans leurs projets, pleine de petits et de grands bonheurs.

Bonne année à tous !


Le groupe municipal d'opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Ligne jaune franchie, grand vide pour le reste


Bertrand Mertz nous avait habitués à beaucoup de hargne, aujourd’hui il a franchi la ligne jaune. Le dernier conseil municipal l’a démontré. Inélégant, son amalgame, sa confusion des genres, l’ont vu mettre en balance un membre de son exécutif, délégué aux nouvelles technologies de l’information, administrateur d’une société luxembourgeoise ayant acquis le marché de la communication de la ville, et une conseillère d’opposition, dont le seul fait d’être l’épouse d’un acteur de la vie économique thionvilloise, vaut comparaison. La méthode, l’argumentaire grossier nous laissent perplexes, et sur le fond, finalement aucune réponse n’a été apportée.

Le fond, c’est cette orchestration d’influence que le Maire met peu à peu en place sur la ville de Thionville. Une société amie pour la communication, une maison des associations qui nous fait craindre un contrôle centralisé et nous rappelle une autre époque, un saupoudrage d’aides à certaines associations sorties du chapeau, jusqu’à l’adjoint à la culture qui préside aux destinées d’une association chargée d’accorder des prêts d’honneur à la création d’entreprises. Il y a de quoi s’étonner, voire s’inquiéter.

Et pour le reste, à vrai dire, pas grand-chose. On pourrait se satisfaire des travaux dans les écoles, d’un périscolaire approfondi, même si l’aide aux devoirs semble définitivement oubliée. On pourrait même applaudir à la gratuité des transports en communs pour certains ayants droit. Mais l’inquiétude revient lorsque l’on constate l’absence de projet concret. Après les multiples annonces, rien de palpable, les budgets sont remis à plus tard, seul, notre projet des Capucins avance au milieu d’une ville qui semble s’assoupir et se dessécher. Et pour cause, le Maire perd son temps en gesticulation pour rechercher des alliances qui feront sortir Thionville de son isolement, multiplie les motions contre le gouvernement, cherche à asseoir une stature plus nationale que locale. Serait-il déjà en campagne ?


Le groupe municipal d'opposition

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Un t fort de café !


Vous avez lu l'information dans les colonnes du Républicain Lorrain, vous l'avez vu placardé ici ou là : Thionville a un nouveau logo.

    Derrière les explications fumeuses et alambiquées de ses concepteurs pour qui "ses lignes et ses courbes rappellent le Beffroi et les arcades du centre-ville…" - vous m'en direz tant - et "ses lignes épurées" (dixit Bertrand Mertz), la note est pour le moins salée !

    Si l'appréciation du graphisme appartient au subjectif, permettez-moi de vous préciser les raisons objectives, dont le coût, qui m'ont conduit, lors d'un dernier conseil municipal, à réagir quant à ce changement de logo. Une intervention qui est restée lettre morte.

    Dans le contexte actuel de crise était-il opportun pour notre ville, dont l'exécutif actuel jurait, il y encore peu de temps, que les finances étaient exsangues, d'effectuer une telle dépense : 8 000 euros ! Somme qu'il faudra vraisemblablement décupler lorsqu'il s'agira d'harmoniser l'ensemble des supports de communication (documents, vêtements de travail, affiches…).

    N'y a-t-il pas d'autres priorités plus immédiates ? La réponse est tout simplement dans la question. A défaut de vision et d'action, l'exécutif municipal a résolument mis l'accent sur la communication. Un "t" comme une belle lettre d'intention sur un fond de néant ! Toujours dans les effets d'annonce et l'affichage, jamais dans la réalisation de projets structurants et concrets !

    Comme moi, ceux qui ont vu l'affiche avec ce nouveau logo n'auront pas manqué de lire en sous-titre "une ville écologique et solidaire".

    A défaut d'être véritablement écologique - sinon elle aurait fait l'économie de ces supports - notons que la ville est au moins solidaire d'un de ses conseillers municipaux, directeur de création et partie prenante de la société Bunker Palace conceptrice de ce nouveau logo. Créée en mars 2008, au lendemain de l'élection municipale, c'est cette même société de droit luxembourgeois qui réalise depuis lors la plupart des outils de communication de la ville.

    Au demeurant, s'il n'est pas aberrant qu'une nouvelle municipalité décide de changer de prestataire en matière de communication pour l'accompagner tout au long de son mandat, il est choquant en revanche d'aller chercher conseil au Grand-Duché alors qu'il y a tant d'entreprises de talent à Thionville et plus largement en Lorraine. Plus choquant encore de confier ce marché à une société dont l'un des dirigeants est membre de la majorité municipale. Certains parleront de conflit d'intérêt ou de mélange des genres. Pour ma part j'y vois là comme une nouvelle forme de développement durable ou… comment assurer durablement le développement d'une société plus qu'amie !

    Alors qu'il fait actuellement l'objet d'une plainte pour prise illégale d'intérêt dans le cadre d'un dossier immobilier à Oeutrange, le maire de Thionville explique sur son blog : "le fait de connaître le maire ne doit en aucune façon constituer un avantage dans l'attribution d'un marché public. Cela ne doit pas représenter non plus un inconvénient"… D'autant moins, semblerait-il, quand on fait partie de l'environnement proche du premier magistrat.

    Pour Bertrand Mertz - qui lorsqu'il était dans l'opposition jurait, la main sur le cœur, effets de manche à l'appui, de laver plus blanc que blanc lorsqu'il arriverait aux commandes de la ville - l'heure est venue d'appliquer ses beaux discours… à la lettre !


Le groupe municipal d'opposition  

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Humeur démocratique


Sans vouloir entrer dans une polémique stérile, nous tenons toutefois à marquer notre étonnement. Lors de l’organisation du dernier scrutin, l’opposition a tout simplement été exclue. 43 conseillers pour 27 bureaux de vote, et nul besoin de tous les conseillers municipaux ? Après l’annonce tapageuse des sièges ouverts à l’opposition au sein de la Communauté d’Agglomération, voilà une nouvelle démonstration d’une vision démocratique, qui du discours aux gestes semble bien étrange. Alors Bertrand Mertz s’est expliqué, se confondant en un nouveau mea culpa. Il avait donné des instructions, elles n’ont pas été suivies d’effets.

Plus que ce nouveau couac, c’est toute l’organisation de la ville qui nous interpelle. Qui dirige la ville ? Mr. le Maire, ses Adjoints, le Cabinet, les Services ? Nous sommes en droit de nous poser la question. Il semble en effet que Bertrand Mertz conjugue l’action municipale en deux temps, trois mouvements. Il dénigre ses prédécesseurs à l’imparfait, il égraine ses projets, au mieux au futur antérieur, au pire au conditionnel, l’auxiliaire comme seule planche de salut.

Quant au présent, Bertrand Mertz délègue pour mieux occuper le terrain médiatique, inaugure les réalisations des autres, isole Thionville au sein de la Communauté d’Agglomération Portes de France. Plus occupé à consulter les élus locaux de sa famille politique pour constituer ce front de gauche qu’il appelle de ses vœux, chercherait-il plus à œuvrer pour sortir le Parti Socialiste, enfermé dans son anti-sarkozysme primaire, de l’ornière dans laquelle il se trouve englué, qu’à s’occuper des Thionvillois ? Oublierait-il qu’il travaille non seulement pour ses électeurs, mais aussi pour l’ensemble des Thionvillois ?

Car, pendant ce temps, les mois passent, et de rappeler : en 1996, le conservatoire de musique entamait son achèvement, et la ville révélait déjà les prémices du visage qu’elle a encore aujourd’hui, la propreté en plus. N’est-ce pas cela qu’attendent les Thionvillois ? Oui, plus que des ballades à cheval, ils veulent des réalisations, de l’action !


Le groupe municipal d'opposition  

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Main basse sur la ville


Curieux phénomène qui s’étend dans notre ville : la prise en main et le noyautage d’une large part des activités associatives par des structures ou des personnes liées très étroitement à la mairie et à sa majorité politique actuelle.

Qu’on en juge à la lecture de la presse de ces derniers temps.

- Création d’ «Utopia », dont l’objet est de fédérer les associations et de favoriser les prises d’initiatives et rendre un service toujours plus adapté aux besoins des populations en difficulté. Pilote de cette nouvelle machine : le Centre Communal d’Action Sociale. Pas besoin d’un grand dessin pour deviner l’orientation d’Utopia. La directrice du CCAS, sous le regard vigilant de quelques élus, est là pour veiller au maintien de la ligne politique que suivra cette jeune entité. Ne nous leurrons pas : les prises d’initiatives seront soigneusement balisées et contrôlées…

- Toujours dans le domaine social, une solide subvention (plusieurs dizaines de milliers d’Euros sur trois ans) vient d’être accordée par le conseil municipal du 26 juin à « Passage », une association née récemment et qui annonce vouloir s’occuper des jeunes de 15 à 25 ans en leur proposant des activités culturelles et sportives, favoriser ainsi leur intégration sociale et développer en leur sein la notion de citoyenneté. Particularité inquiétante : cette association n’a aucune expérience. Les yeux fermés, la majorité lui a pourtant accordé sa confiance et une subvention conséquente. Il ne nous paraît pas opportun de nous interroger longuement sur les orientations que se donnera cette association. Son président est sans doute un homme heureux d’obtenir un tel pactole, sans avoir eu à mettre en avant un bilan de ses actions passées (il n’en a pas). Qu’en pensent les présidents des autres associations ?

- Instauration de la tutelle de la mairie dans le domaine de la santé : l’association « Thionville Soins et Aide » disparaît et ses prestations seront fournies par une structure nouvelle : regroupant la défunte TSA et « les Epis d’Or » (maisons de retraite), elle sera dorénavant placée sous la houlette directe de la mairie et de son CCAS ; ainsi l’aide à domicile ou l’accès à une maison de retraite pour nos seniors sera aux mains des élus municipaux…

- Un intérêt très appuyé pour la jeunesse : une sorte de conseil municipal des jeunes (baptisé « Raid citoyen »- ??) vient de se tenir sous l’autorité d’une conseillère municipale de gauche; l’opération affiche en façade un bel objectif : sensibiliser les jeunes à la vie de la cité. Il est le prélude à une prochaine institutionnalisation du genre. On ne va pas crier à l’embrigadement de la jeunesse, mais reconnaissons qu’il y a là un signe. En d’autres temps et d’autres lieux certains régimes procédaient déjà de manière identique…

- Essai aussi de pénétration du monde de l’entreprise : un adjoint au maire vient de se hisser au poste de président d’une structure associative chargée d’aider la création d’entreprises dans le Pays Thionvillois. Dans l’avenir, le nouveau président envisage de faire appel aux structures intercommunales (la Communauté d’Agglomération et l’argent des contribuables ?) pour obtenir des aides financières destinées à étoffer un fond de soutien à la création d’entreprises. Bien que non évoqué, le choix des heureuses bénéficiaires appartiendra à l’association et à son président. On peut estimer qu’il ne sera pas neutre et désintéressé…

- Une information orientée et partisane : le magazine municipal « Thionville-Infos » et son frère « Flots » du CCAS accordent certes quelque place à l’information, mais bien davantage à la célébration de la politique de la majorité de gauche. La partialité y est habitude et la vérité y est malmenée avec constance. Ainsi de l’article sur la Cour des Capucins dans la livraison de juillet de « Thionville-Infos » : la Municipalité a sauvé le projet ! Qui croit en cette affirmation aussi péremptoire qu’excessive ? Car le projet, fruit de la précédente Municipalité, avait au moins le mérite d’exister et d’être bien engagé. L’actuelle majorité municipale, à la connaissance de tout Thionville, n’a pas de grand projet crédible et encore moins de projet engagé. Mais dans ses rangs, on sait parler et parler…

Quant à la demi page consacrée à l’expression du « groupe majoritaire Thionville pour tous » (la gauche) elle n’est que fiel et mépris à l’égard de l’opposition. L’excès y est de règle (citons ses termes : « intox, mensonges, faux procès »). Le niveau et la nature de ces propos nous ramènent aux temps archaïques du marxisme-léninisme. L’auteur de cette prose d’un autre siècle, pure langue de bois socialo-communiste, sait-il que la liberté de pensée et d’expression existe dans notre république ?


Au final, ce catalogue - sans doute incomplet - débouche sur un constat abrupt : la majorité de gauche du conseil municipal et ses relais s’immiscent partout dans les multiples champs de vie de notre population, qu’elle soit jeune ou de l’âge des seniors. Les espaces de liberté dans lesquels cette entreprise d’envahissement n’est pas encore à l’œuvre s’amenuisent. En fait, nous assistons à une authentique opération de style « main basse sur la ville », mûrement conçue et organisée. La liberté des citoyens et des associations n’y gagnera certainement pas.


Le groupe municipal d'opposition  

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

L'opposant pour seul environnement


Le masque s’effilochait, aujourd’hui il est définitivement tombé. Bertrand Mertz dévoile sa stratégie politique. Fidèle au projet du parti socialiste, il en adopte les préceptes et la philosophie : « être contre ! » Pour commencer, contre l’ancienne majorité municipale, puis contre le Président de la République et son gouvernement, et enfin contre les douze autres communes qui composent la jeune et prometteuse Communauté d’Agglomération Portes de France Thionville.

SEUL, TOUT SEUL !

On l’avait compris, Bertrand Mertz ne cessait de répéter, « je fais autrement ». Aujourd’hui il ajoute à son discours, « je fais seul », seulement Tout Seul ! La médiathèque, la salle des musiques actuelles étaient déjà des projets phares dont la portée dépasse les seules frontières de la commune. Sans doute les ajoutera-t-il à la longue liste des solidarités thionvilloises qu’il se plait à rappeler : l’hôpital, le théâtre, la piscine, l’Etat Civil, …

Et voilà son projet « Environnement » qui fait son apparition. Seul à pouvoir aborder cette question, comme si, seule la Gauche pouvait parler d’écologie, il en fait son pré carré, le troisième volet de sa communication. Thionville, sa bulle verte, contre le noir de ses voisins. A l’heure où la contrainte écologique demande des moyens considérables et des actions concertées, Bertrand Mertz la joue perso, tout seul ! Et l’on peut s’étonner. Des finances soit disant exsangues, mais tous ces projets à la seule charge des Thionvillois ? Peut-être a-t-il prévu une vignette verte aux habitants de Yutz pour entrer dans Thionville ?  Où est, où sera sa vérité ?

A GAUCHE TOUTE !

Voir Grand ! Voilà le nouveau Crédo. Certes, Bertrand Mertz se voit Grand. Un flirt estival avec Lucien Lux, et de cette amourette de vacances n’accoucheront que des retards dans le maillage du Vilavil. La fusion à la hussarde avec le Val de Fensch : un moyen de ramener les socialistes dans les débats. Cela ne suffit pas ? Il reste son allié messin ! Après les chevaux new-yorkais, la mégalopole mosellane, le CAS du siècle, une nouvelle Cité des Anges Socialistes. Car on comprend mieux, il ne s’agit pas de voir Grand mais de voir Gauche, et de rallier ses amis à sa cause ! Curieusement, aucun minaudage vers sa collègue Aurélie Filippetti, sans doute est-elle part trop encombrante à ses desseins personnels.

La stratégie adoptée est préoccupante, et ne laisse rien augurer de bon. Bertrand Mertz dit de la Communauté d’Agglomération qu’elle tente de lui imposer ses choix, mais c’est bien lui par son veto qui impose son point de vue à la communauté. Au final, il est seul, mais plus que cela, les seuls à se retrouver vraiment seuls, sont les Thionvillois.


Le groupe municipal d'opposition  

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Réaction à l'article "Thionville Soins et Aide"


En tant que membre du conseil municipal, désigné au conseil d’administration de l’association « Thionville Soins et Aide », quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre dans les colonnes du Républicain Lorrain la tenue de l’assemblée générale de cette entité ainsi que son projet de fusion avec « les Epis d’Or ».

Il semblerait d’ailleurs que plusieurs membres du CA, de surcroît professionnels de santé, n’aient également pas été conviés à cette AG.

Initiateur du projet Synergie Santé, je suis bien entendu favorable à ce projet de fusion qui vise à regrouper les services d’aide à la personne âgée pour en accroître leur efficacité. Reste cependant que les propos polémiques tenus par son président lors de cette AG, propos rapportés par la presse, me semblent stériles alors qu’il s’agit de fédérer toutes les forces autour d’un projet partagé de solidarité.

Sans vouloir entrer dans la polémique, je retiens par exemple que la somme de 49000 euros présentée comme des impayés s‘explique en fait, et renseignements pris, par un retard de facturation lié à des congés maladies puis à l’installation tardive d’une nouvelle directrice à la tête de cette structure en septembre 2008. Depuis lors, cette somme est en voie de recouvrement.

Rien ne se construit jamais sur fond de polémique. En revanche, le dialogue, l’implication forte des usagers associée à la compétence de professionnels de santé, qui je l’espère seront conviés autour de la table de travail, sont le ciment indispensable à la réussite de ce projet de fusion.

Communiqué de Presse de  
Pierre Cuny  
Conseiller municipal d'opposition (sans étiquette)

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Un an seulement, un an déjà !


Il a le sourire affable, le regard pétillant, le verbe preste et bien soigné, la rhétorique étudiée à l’excès : le gendre idéal ! Un an aux commandes de la ville, un an de communication éolienne. Du vent, du vent, du vent…, comme pour balayer les incertitudes d’un pouvoir, oups pardon, d’une fonction qui lui est tombée dessus quand il était petit. La tête dans les étoiles, mais au final le plancher thionvillois. La fée clochette, penchée sur son berceau, l’avait dit : de lui viendrait le salut. Un messie était né ! Grâce à lui, une nouvelle lumière planerait sur la ville.

Bertrand Mertz philosophe, argumente et nous balance la vérité, sa vérité… C’est qu’il a la rancune tenace le vieil opposant socialiste. La frustration encore chevillée au corps, il n’aura de cesse que quand ils ne seront plus rien. « Ils », c’est cette opposition qu’il déteste, qui ne l’a pas ménagé durant le mandat précédent, et avec qui les comptes ne sont pas réglés. Les comptes, parlons-en ! La méthode est maintenant bien rôdée : si l’on ne peut pas faire c’est à cause d’eux, ce que nous faisons, personne ne l’a jamais fait avant nous. « Rendez vous compte, ils avaient des projets… Et c’est à moi que les électeurs laissent le soin de les réaliser. Je suis bien embêté, j’ai un programme chaotique, et en plus me voilà avec des projets solides et judicieux… »

Comment faire ? Allez, d’abord j’embauche, il s’agit de soigner ma communication, mon paraître. Ensuite on tape, dès qu’on peut, on détruit l’image de ce qui a été fait, on grossit ce qui manque. On placarde, on « PowerPoint » histoire de forcer le trait ! Paré de ma virginité, tel le chevalier blanc, je les assigne à expier leurs fautes. Ça ne suffit pas ? Pas de souci, la crise est là. Le capitalisme décadent, personne ne comprend, sauf que c’est la droite désintellectualisée, accrochée aux profits et aux privilèges qui en est responsable. Du pain béni !!! Ça ne suffit encore pas ? Allez, ce n’est pas grave, je gère le conseil, je parle, quand j’en ai marre, on va bouffer ! Et tant pis s’il n’y a pas de débat sur le budget.

Non, Monsieur le maire, ce n’est pas ça la démocratie ! Les sbires haineux et revanchards placés au premier rang à chaque conseil, haranguant, huant les propos de l’opposition, élue tout comme vous : ce n’est pas la démocratie. Les quolibets, les phrases condescendantes, les tirades professorales extirpées du « manifeste socialiste » ne vous grandiront pas. Vous êtes dans l’erreur !

Non, Monsieur le Maire, ce n’est pas ça gérer la ville. Gérer une ville, c’est une continuité à laquelle vous n’échapperez pas. C’est faire avec ce qui a été fait, c’est faire ce qui a été projeté, c’est faire sans défaire, même « autrement ». Vous perdez votre temps à conserver votre stérile vision d’opposant, sauf à justifier benoîtement votre inaction.

Et finalement, avec 172 millions d’investissements déjà réalisés, vous êtes bien mieux lotis que nous en 1995. Vous vous battez avec ce qui a été fait, nous à l’époque avec ce qui ne l’était pas !


Le groupe municipal d'opposition  

ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Que de la communication...

Un an depuis le scrutin de 2008, le moment de dresser un premier bilan.

Beaucoup de Com : une critique stérile des années passées ! Un rapport de la chambre régionale des comptes qui aura fait plus de bruit avant sa publication qu'après. Au final, 20 millions d'euros d'endettement supplémentaire dont nous serions responsables, qui par un tour de passe-passe sont annulés en fin d'année comme en témoigne le compte administratif 2008 ! Et ce serait nous les manipulateurs !

Com toujours : les économies... Des manifestations taillées à la serpe, des fêtes et illuminations de Noël décevantes, l'annulation médiatisée des Voeux pour un don au CCAS (don qui par le jeu des subventions d'équilibre reviendra la ville). Des subventions fractionnées inefficaces pour les associations. Un budget fêtes et cérémonies supérieur aux nôtres alors même que cette municipalité joue dans le registre de la rigueur et de la morale !

Com enfin : les projets... Une médiathèque, utile, mais au financement imprécis voire inexistant. À l'heure d'Internet dans tous les foyers la conception prévue est-elle pertinente ? Les Thionvillois doivent-ils être seuls à payer la facture pour un équipement qui concerne les populations au-delà de la commune ? La création d'une salle d'Arts Actuels dont le concept est certes un peu différent d'une salle de Musiques Actuelles doit-elle pour cela faire renoncer à un effort de synergie culturelle et de mutualisation des infrastructures avec le savoir-faire de communes voisines ? Les économies réalisées pourraient permettre la réalisation d'autres projets et en particulier ceux proposés par l'ancienne municipalité, tellement d'actualité (hospitalisation de jour pour les malades atteints de la maladie d'Alzheimer et programmes de prévention santé proposés par l'association Synergie Santé). Quant au reste du programme annoncé, on a bien du mal à voir dans les investissements de 2009 des financements sérieux.

Et la Com, ça demande une structure : le maire a renforcé son cabinet d'une pléthore de nouveaux personnels pour orchestrer son rayonnement. On note une augmentation de 5,7 % des charges de personnel pour l'année 2009. En parallèle, outre les mises au placard et les contrats non renouvelés sans justifications, si ce n'est l'accusation de sympathie avec l'ancienne municipalité*, une gestion des indemnités du personnel qui se fait sans concertation avec les syndicats. En conséquence, on remarque un début de grogne, une nouvelle série de départs voire même de la désorganisation dans les services de la ville.

En résumé, la majorité continue ce qui a été entrepris avant, inaugure nos réalisations et pose les premières pierres de nos projets.


Le groupe municipal d'opposition  

* A ce sujet, lire l'interview du directeur général des services dans le RL


ImprimerImprimer ce texte en format pdf
Vers le hautRevenir en haut de la page

Que de la communication


Un an depuis le scrutin de 2008, le moment de dresser un premier bilan.

Beaucoup de Com : une critique stérile des années passées ! Un rapport de la Chambre Régionale des Comptes qui aura fait plus de bruit avant sa publication qu'après. Au final 20 Millions d'endettement supplémentaire... pas très clair !

Com toujours : les économies... Des manifestations taillées à la serpe, des illuminations de Noël décevantes, l'annulation médiatisée des Voeux pour un don au CCAS (don qui par le jeu des subventions d'équilibre reviendra à la ville). Des subventions fractionnées inefficaces pour les associations. Com encore : un projet écologique séduisant sur les étangs St Pierre mais au bord d'une autoroute saturée !

Com enfin : une médiathèque, utile, mais au financement imprécis. Et deux questions importantes : à l'heure d'internet dans tous les foyers, la conception prévue est-elle pertinente ? Les Thionvillois doivent-ils être seuls à payer la facture pour un équipement qui concerne les populations au-delà de la commune ? Une salle de Musiques Actuelles ? Doit-on renoncer aux efforts de synergie culturelle lorsqu'il serait plus judicieux de mutualiser ces infrastructures avec nos communes voisines ?

Et la Com, ça demande une structure : le maire a renforcé son cabinet d'une pléthore de nouveaux personnels pour orchestrer son rayonnement. En parallèle, des mises au placard, des contrats non renouvelés, une gestion indemnitaire sans concertation avec les syndicats, et en conséquence une grogne, et de la désorganisation dans certains services.

Il faudra attendre 2010 pour une épicerie solidaire, rien sur le projet d'hospitalisation de jour pour les malades atteints d'Alzheimer et silence sur Synergie Santé.

En résumé, la majorité continue ce qui a été entrepris avant, inaugure nos réalisations et pose les premières pierres de nos projets.

Merci d'avoir pris le temps de lire les 2080 caractères "autorisés" pour l'expression de l'opposition ! Rendez-vous sur le site de l'opposition www.oppositionmunicipale-thionville.org


Le groupe municipal d'opposition  

Thionville INFOS - Numéro spécial - Budget 2009

ImprimerImprimer ce texte en format pdf

Vers le hautRevenir en haut de la page