Les articles :
A quelques jours de son inauguration, nous ne pouvons que nous réjouir et nous féliciter de l’aboutissement de ce grand projet de rénovation urbaine et commerciale du centre-ville de Thionville imaginé, conçu et initié par l’ancienne majorité municipale. Un projet qui voit le jour grâce au promoteur Altéréa que nous avions retenu parmi d’autres concurrents pour ses indiscutables références techniques, financières et pour son professionnalisme reconnu en matière de développement d’ensemble immobilier commercial.
Bertrand Mertz, le même qui à l’époque critiquait et s’opposait à ce projet, ne cache pas sa satisfaction et communique tout azimut sur le sujet. C’est bien connu : la récupération comme axe majeur de la stratégie politique.
Mais nous n’avons pas fini de nous réjouir : d’autres de nos projets et chantiers emblématiques sont en cours comme la rénovation du théâtre, malgré l’arrêt du chantier lié au mauvais choix de l’entreprise de gros œuvre, ou encore la requalification du secteur de la gare.
Et c’est tant mieux pour les thionvillois.
Mais quand le maire aura fini d’inaugurer les réalisations de notre action passée et de notre vision du développement de Thionville, que fera-t-il ? Quel bilan vous présentera-t-il ? Nous laissons chacun juge, mais nous ne pouvons accepter sans réagir qu’il s’attribue aujourd’hui, sans pudeur et sans vergogne, les fruits de réalisations auxquelles il s’était toujours opposé.
Imprimer
ce texte en format pdf
Lorsque le maire dit : « les travaux auraient dû être bouclés pour 2007 », je me permets de vous rappeler que ce projet (comme celui de toutes les gares TGV en Lorraine) est éligible au titre de crédits européens (fonds FEDER). Le service instructeur des subventions est la Région Lorraine. Les règles édictées par la Région ont seulement été définies en décembre 2007. Lorsqu’on sait qu’il est interdit de démarrer les travaux sans avoir l’accord du service instructeur, a-t-on le droit de reprocher à la ville de ne pas avoir bouclé les travaux en 2007 ?
D’autant que le dossier de subventions a été constitué par notre municipalité en janvier - février 2008 et que la nouvelle municipalité a tardé à envoyer la demande de subventions à la Région. Enfin, en raison d’un contentieux (encore un...), sur un appel d’offres pour un vice de procédure, un nouveau retard s’est ajouté aux précédents.
Quand M. le maire nous dit que c’est un mauvais projet et qu’il ne veut pas « jeter l’argent par les fenêtres », l’argument économique ne tient pas la route pour deux raisons :
Et puis sincèrement, s’il avoue que le projet est mauvais pourquoi le faire ? Est-ce ainsi qu’un maire respecte sa ville ?
La ville a même embauché un ingénieur pour s’occuper exclusivement de ces travaux. À quel coût ? Pourquoi ne pas utiliser les qualités de nos ingénieurs municipaux. C’est aussi de l’argent jeté par les fenêtres !
En ce qui concerne le parking, je dois vous rappeler que la municipalité précédente avait déjà mis en œuvre un parking de substitution avec une navette gratuite au nord de l’île. Elle avait, pour le parking définitif, engagé des négociations avec EFFIA pour la réalisation d’un parking de 800 places en structure. Les bâtiments de France avaient déjà donné leur accord. Je suis sûr que la majorité actuelle dira qu’elle n’a trouvé aucune trace de ce dossier, c’est habituellement sa réponse quand elle n’a rien d’autre à dire.
Pourquoi M. Mertz ne réalise-t-il pas le parking dont il nous a abreuvé pendant 6 ans, à chaque conseil municipal lorsqu’il était dans l’opposition ? Parking situé en contrebas du pont écluse avec un prolongement souterrain sous les voies ferrées. Projet qui d’après lui était très facile à réaliser ?
Pourquoi M. Mertz ne prend-il pas en compte la passerelle prévue sur la Moselle, qui devait relier le parvis de la gare à la rue de la Poterne ? Ce qui aurait permis aux usagers de la SNCF de pouvoir utiliser le parking des Capucins. Non, il préfère miser sur une passerelle qui relie le parking Napoléon aux anciens abattoirs, donc qui part de nulle part pour aboutir nulle part.
Le projet de la gare lui-même répond à des règles de fonctionnement qui ont été testées sur tous les territoires qui reçoivent des gares TGV afin d’assurer d’une manière confortable tous les modes de transport par la création d’une plate-forme multimodale associant trains, véhicules, piétons, vélos et taxis.
Le parvis se voulait également être un aménagement urbanistique de qualité. Il faut rappeler que c’est la première image que les usagers de la SNCF ont de la ville à leur arrivée.
Malheureusement on constate que les éléments qualitatifs ont été revus à la baisse, et que la trame verte imaginée par un paysagiste a disparu.
Un dernier
mot sur la gare TGV à Manom : la plupart des études techniques montrent
que c’est une utopie totale, mais comme à son habitude le maire dit «
c’est facile, il y a qu’à ».
Imprimer
ce texte en format pdf
Nous voudrions préciser qu'à la même date, il y a un an, la municipalité actuelle critiquait violemment ce bâtiment en évoquant ces mêmes problèmes de mauvaise évacuation des calories. Qu'en est-il un an après ? Mêmes attaques en règle mais rien n'a été fait en un an.
La capacité d'une équipe n'est pas dans le constat de malfaçons mais dans son aptitude à réagir après la mise en évidence de ces défauts. Pour mémoire, je rappelle que lorsque nous avons constaté une malfaçon dans les carrelages de la piscine et les risques graves de chute que cela pouvait entraîner, nous avons d'abord fait un référé, nous avons réparé, puis nous avons entamé une procédure.
Voilà ce qu'il faut faire et voilà ce que cette municipalité est incapable de faire !
Imprimer
ce texte en format pdf
Sur le projet ETILAM, Mr le Maire a encore une fois recourt à l'EPFL pour financer l’étude de projet : est-ce la meilleure des solutions sachant que celui-ci aura une voix prépondérante en tant que financeur ? N'est-ce pas un projet dont seul le maire et son conseil doivent avoir la maîtrise ? J’espère que vous y intégrerez le théâtre en bois qui doit s'ouvrir harmonieusement sur les berges de la Moselle.
Imprimer
ce texte en format pdf
L'article que vous avez publié concernant l'augmentation du prix de l'eau appelle un certain nombre de réflexions. Sans vouloir ressasser le passé, l'ancienne équipe municipale avait effectivement fait le choix d'entreprendre d'importants travaux pour assurer la maintenance, la régulation et l'autonomie d'approvisionnement en eau de la ville de Thionville sans faire peser sur le portefeuille des Thionvillois une charge supplémentaire. Par conséquent, elle avait eu recours à l'emprunt. C'est un choix volontaire car l'ampleur des travaux était telle qu’une simple augmentation du prix de l'eau n'y aurait pas suffi.
Qu'en est-il maintenant : comme d'habitude, le maire de Thionville semble vouloir en faire porter la responsabilité à l'équipe précédente, rien de bien neuf à l'horizon, sauf que s'il était nécessaire d'envisager une augmentation de prix de l'eau, celle-ci aurait pu être lissée sur plusieurs années afin d'éviter de faire supporter 25 % d'augmentation, en une seule fois, aux Thionvillois d'autant plus qu'en pleine crise économique la municipalité socialo-communiste n'a fait depuis son arrivée à la direction des affaires qu'appliquer son mode de gestion basique et habituel : on augmente ! Nous en voulons pour preuve l'augmentation des tarifs de l'eau, des édifices culturels, de l'accueil périscolaire, etc. Toutes ces augmentations s'additionnent les unes aux autres et finissent par aggraver la perte du pouvoir d'achat des citoyens de Thionville et de ceux d’autres communes voisines ! A quand l’augmentation des impôts locaux ? Où est la solidarité ?
En dernier lieu le ralentissement des investissements destinés à l’entretien du réseau existant comme semble vouloir le dire l'adjoint aux finances va avoir deux conséquences négatives : la première, c'est l'aggravation des dégâts dus à l'érosion, quant à la deuxième, au moment de la constatation de ces dégâts, on s'apercevra que l'augmentation du prix de l'eau envisagée ne peut à elle seule suffire et qu'il faudra nécessairement avoir recours à l’emprunt en raison du volume de travaux.
Imprimer
ce texte en format pdf
Là encore, beaucoup d'effets d'annonce. On critique le parvis de la gare, on parle beaucoup du projet rive droite, d'une grande médiathèque, d'un parc écologique où en sont les financements ? Et plus encore, pour une municipalité qui prône le participatif, ils font preuve d'une grande discrétion dans le choix des projets.
De tous ces projets seuls les nôtres se réaliseront : la cour des Capucins, le parvis de la gare et le théâtre municipal.
La majorité s'interroge via les journalistes de la presse locale sur une résidence pour seniors construite en face de l'entrée de l'hôpital Bel-Air." On va faire son enquête et trouver le fin mot de l'histoire..."
Sur la forme, le fin mot, c'est le dépôt d'un permis de construire en bonne et due forme, respectant le POS, parfaitement conforme qui aurait entraîné, s'il n'avait pas été délivré, un procès pour abus de pouvoir. Le terrain a été vendu par Batigère !
Sur le fond il est légitime de s’interroger sur cette localisation !
Imprimer
ce texte en format pdf
Avec le déménagement des services hospitaliers en 2010-2011 de l'hôpital Beauregard sur le site de Bel-Air, la saturation de ce quartier en terme de circulation et de parking va atteindre un nouveau paroxysme.
Les 15 000 consultations annuelles, la centaine de personnel soignant venant de Beauregard, la centaine de patients et leurs visiteurs,… Tout cela va engendrer un flux supplémentaire d'environ 300 nouvelles voitures par jour.
Face à cet afflux, que prévoit la Municipalité ?
Ne serait-ce pas l'occasion de mettre en place un transport en commun nouveau entre la place de la Liberté et Bel-Air permettant d'utiliser les parkings du centre ville ? Ou encore de construire un parking à étages derrière l'hôpital Bel-Air comme cela s'est fait sur le site de Brabois à Nancy ?
Un hôpital n'est pas un bâtiment comme les autres. Les personnes qui y viennent sont souvent en souffrance. Il faut pouvoir y accéder facilement.
C'est pourquoi la nouvelle configuration et le regroupement des services hospitaliers de Thionville appellent, sans tarder, une réflexion globale sur l'urbanisme et la desserte de ce quartier.
Il y a "urgences" !
Conseiller municipal d'opposition
Imprimer
ce texte en format pdf